Technopolice

PLAINTE COLLECTIVE CONTRE LA TECHNOPOLICE

L’espace public est surveillé par 1 million de caméras qui, de plus en plus, sont équipées de logiciels visant à détecter des comportements « indésirables ». La police utilise la reconnaissance faciale 1 600 fois par jour à partir des 8 millions de visages du fichier TAJ, et enregistre dans le fichier TES le visage de toute personne demandant un passeport ou une carte d’identité.

Rejoignez la plainte collective contre la Technopolice

MANIFESTE

La « Smart City » révèle son vrai visage : celui d’une mise sous surveillance totale de l’espace urbain à des fins policières. En septembre 2019, des associations et collectifs militants ont donc lancé la campagne Technopolice, afin de documenter ces dérives et d’organiser la résistance.

Lisez le texte manifeste pour mieux comprendre les enjeux

VILLES

Partout sur le territoire français, des élus à la tête de nos villes, de nos départements ou de nos régions collaborent avec l’État et le secteur privé pour développer des programme de « Safe City », déclinaison sécuritaire de la « Smart City ». Le but ? Transformer nos villes en gigantesque tube où les formes les plus avancées du contrôle social pourront être mises au point.

Découvrez les projets en cours près de chez vous

TECHNOLOGIES

Ces dérives sont permises par deux évolutions majeures de l’informatique. Tout d’abord, le développement de solutions dites « Big Data » permettant d’analyser des quantités astronomiques de données issues de sources variées (statistiques, fichiers d’identité, réseaux sociaux, etc.). Ensuite, les techniques d’analyse automatique des flux vidéos, qui sous-tendent notamment la reconnaissance faciale.

Apprenez-en plus sur le technologies sécuritaires impliquées dans la Safe City